Le compost en hiver, le gel, la neige, … la vie au ralenti…

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C’est le moment creux du cycle annuel, l’activité de la faune du composteur diminue et commence alors une vie au ralenti pour passer ce cap hivernal.

En principe, le compost a besoin de chaleur pour faciliter la dégradation de la matière qui le constitue. Mais, contrairement à ce que l’on pourrait penser, réaliser un compost en période hivernale est tout à fait possible!

Le processus sera certes beaucoup plus lent et peut-être même interrompu en raison des basses températures, mais au retour du printemps, la décomposition reprendra normalement, et ce, même si la matière a été gelée.

Pendant la saison froide, la matière ne doit pas être retournée afin de faciliter le développement des micro-organismes. C’est seulement à l’arrivée des beaux jours que l’on pourra remuer activement la matière à l’aide d’une fourche et surveillez l’équilibre déchets azotés et carbonés. A la fonte des neiges, il sera souvent nécessaire d’apporter de la matière sèche carbonée (branches broyées, paille, feuilles mortes et sèches) pour absorber les matières humides (fonte des neiges, dégel et grosses quantités de déchets azotés).

Vous pouvez donc l’alimenter tout l’hiver en diversifiant les apports. Pour vous faciliter la tâche, évitez de placer le composteur tout au bout du jardin, rapprochez-le et placez-le à l’abri si possible pour favoriser le processus de dégradation.

De plus, pour éviter de sortir tous les jours afin de déposer vos déchets dans le bac à compost, placez un petit conteneur dans votre cuisine muni d’un couvercle. Vous pourrez ainsi sortir les déchets au bout de quelques jours.

Au printemps, votre compost tant attendu sera prêt pour favoriser l’activité biologique !

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